littéraire

  • PASCALE ET L'ESPOIR  

     

    L’espoir tue

    Pascale belle copie 2.jpgL’espoir tue. On dit pourtant que l’espoir fait vivre. Archi-faux. Imaginez que votre conjointe tombe gravement malade. On vous annonce que la tumeur au cerveau est irréversible. Mais gardez espoir, madame ; on a déjà vu des cas de rémission spontanée. Et voilà, c’est dit, le mot est lâché, il va s’insinuer et vous laisser croire que c’est possible. Si vous êtes croyant – et même si vous ne l’êtes pas - vous vous jetez à cœur perdu dans la prière : Mon Dieu, faites que…. alors de deux choses l’une : votre épouse guérit et vous dites – à tort – que vous avez eu bien raison d’espérer. Mais si en revanche, elle s’achemine dans la souffrance vers une mort inéluctable, la douleur n’en sera que plus forte et là, merci l’espoir !

    Sans donner dans le dramatique, on peut constater ses ravages dans bien d’autres domaines. Tu dois passer des examens ? Croisons les doigts ! Tu cherches un boulot ? Pourvu que tu en trouves un bien vite ! Tu te maries ? Portons des œufs à Sainte-Claire (c’est comme ça chez nous) pour qu’il fasse beau…à moins qu’avec toute notre prétention d’être humain nous nous adressions encore au Très-Haut : « Faites que je réussisse, que le soleil brille, que je retrouve mes clés… », vive le distributeur du Paradis !

    Chaque fois, cet espoir insidieux…Récompensé, vous l’adulez ; déçu, il vous tue. Pessimiste, moi ? Non, au contraire. Ne pas se faire d’illusion, telle est ma devise ; ainsi, je ne serai pas déçue… Enfin, plus facile à dire qu’à faire, car en fait, je joue à ne pas avoir d’espoir, mais il se glisse en moi, je le fais taire, mais il est là, il s’étale même dans mes divagations ou mes rêves : « et si ceci arrivait ou cela, comme ce serait bien… » Si ce n’est pas de l’espoir, ça… ! Enfin, avec l’habitude, on peut peut-être le vaincre. Ne rien vouloir, ne rien souhaiter, c’est peut-être ça, le nirvana…

    Bref, rien ne sert d’espérer, il faut mourir à point !

  • 2016-05-26 - PECQ - Bibliothèque et ludothèque communales           

     

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    La bibliothèque communale de Pecq réitère une présentation de romans pour ados - adultes.

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    CLINE S’ADRESSE A VOUS

    Céline Rembaut.jpgLe jeudi 26 mai à 19 heures à la bibliothèque de Pecq (8A rue des Déportés), venez découvrir via la librairie Decallonne de Tournai, les romans incontournables de la saison estivale autour du verre de l’amitié. Inscription au 069/236528

     

     

    Bonjour,

    Auriez-vous de disponible le(s) titre(s) suivant(s) :




    Que la réponse soit positive ou négative, elle nous intéresse.
    Merci d'avance.

     

     Céline REMBAUD,   8A rue des Déportés, 7740 PECQ - Tel. : +32.69.23.65.28

      Mail : bibliothequepecq@hotmail.com /  info@pecq.be

  • 2015-07-12-LITTERATURE - STEPHANE ALLARD NOUS REVIENT

    2015-07-12-ECRITURE - STEPHANE ALLARD NOUS REVIENT AVEC "LES MASQUES"


     
    2015-07-12-LITERRATURE - STEPHANE ALLARD NOUS REVIENTLe fracas de feux et d'acier pleut sur les anonymes.
    Les masques sont venus pour tuer sans rien distinguer.
    Telles des marionnettes désordonnées aux ordres d'un fou aveuglé.
    Bien décidés à rester, bien décidés à diriger, à manipuler.
    Les corps sont tombés sous les balles, sacrifiés par cupidité.
    Peut être une côte de popularité à remonter, un blason à redorer.
    Les dessins vont rester, des destins vont changer, des crayons sont tombés.
    D'autres viendront le visage caché, la mort n'a pas fini de cracher.
    Les ombres viennent des lumières des hautes sphères du pouvoir.
    Instruments illusoires des esprits abjects, avides d'argent et de gloire.
    Les masques tombés ne sont que ceux des marionnettes désuètes.
    Des ordres donnés par les sbires des gens de pouvoir, masqués de lumières.
    Leurs visages non dissimulés viennent vous haranguer sous les soleil artificiels.
    Les masques dissimulés sous les perfidies et les non dits... les mensonges.
    La mort n'a pas de partie, elle obéit à la main, à la voix qui donne le prix.
    Que vaut la vie lorsqu'on la voit sous le masque du mépris? Ne vous trompez pas, la mort est issue de la puissance.... cette puissance est la vôtre, elle est le fruit de vos voix.
     

  • 2015-06-26-POEME LIBRE D'UN AUTEUR INCONNU

    2015-06-26-POEME LIBRE D'UN AUTEUR INCONNU
     
    Allongé sur mon lit et laissant mon esprit
    Parcourir mille lieux sur le chemin du rêve
    C'est sur toi que mon coeur arrête son périple
    Pour oser un instant s'accorder une trêve.
     
    Il aime s'imaginer en compagnie de celle
    Qui, dans le donjon de l'oubli l'a laissé
    Dans combien de jours ou de mois viendra-t-elle
    Lui montrer le chemin afin qu'il puisse l'aimer
     
    Elle lui dit qu'espérer, c'est faire réaliser
    Ce que depuis toujours on a voulu pour soi
    Pourtant ce petit coeur toujours devient plus froid
    Parce qu'il a l'impression que tu l'as oublié.

  • 2015-05-02-KAIN - UNE NOUVELLE DE PASCALE DEPLECHIN

    2015-05-02-KAIN - UNE NOUVELLE...HUMIDE: FAIRE PIPI EN ITALIE

    Famille Lezaire 211 copie 2.jpgSylvie est ballottée dans cette vieille caisse rouillée, qui ne lui donne aucune sensation de sécurité. Mais qu’est-ce qu’elle fiche là ? Son amie italienne lui a présenté son copain Aldo pas plus tard que ce matin. Ils allaient l’emmener pour une super excursion dans la montagne. Elle avait déjà tiqué en voyant la carcasse, mais la politesse l’avait empêchée d’émettre la moindre objection. Et puis, il avait l’air très sûr de lui.

    Elle les écoute à présent d’une oreille distraite. D’ailleurs, elle ne comprend rien ; ils baragouinent en italien, langue délicieuse mais qu’elle ne saisit que par bribes. Avec Sofia, elle parle toujours anglais, langue de leur rencontre.

    Le chemin est caillouteux, puis rocailleux ; les secousses sont de plus en plus spectaculaires. On a dû voler les amortisseurs, pense-t-elle non sans humour.

    La route se rétrécit dangereusement. Aldo ignore complètement le panneau qui signale que la voie est réservée aux véhicules agricoles ou assimilés. Il continue à piailler sans relâche, signe que tout va bien. Le regard de Sylvie erre alors sur la beauté du paysage, la couleur rosée que le soleil encore matinal reflète sur le coteau. Un soubresaut la ramène vite à son stress initial. Un morceau de roche s’est détaché sous la roue arrière et Aldo a viré sec vers la gauche. Sofia lui confie qu’ils se sont trompés de chemin. Le silence tombe alors dans l’habitacle, chacun retient sa respiration, comme si un souffle pouvait faire basculer l’auto dans le ravin.

    Sylvie ressent une soudaine envie d’uriner. Pas question d’en parler, bien sûr. Aldo poursuit son chemin, vaille que vaille, de plus en plus étroit, de plus en plus escarpé. Au détour d’un virage, stupeur : un tracteur arrive en sens inverse. Le fermier lève les bras au ciel, mais vu leurs regards tétanisés, il comprend bien vite que c’est à lui d’effectuer une marche arrière digne d’un professionnel jusqu’à un étroit bas-côté. Aldo avance prudemment à la vitesse d’une tortue, écrabouillant les mottes de terre bordant le versant de la montagne. Sylvie ferme les yeux un instant, mais c’est pire.

    Pour mettre fin à sa torture, elle voudrait découvrir un petit café en bord de route, mais il n’y a que terre, cailloux et touffes d’herbe ici et là. Un pipi dans la nature n’est pas à l’ordre du jour, car il n’y a pas le moindre espace ni pour s’arrêter, ni pour se soulager. Et puis, sa pudeur naturelle l’empêcherait de même émettre cette possibilité. Pourtant la douleur commence à sourdre dans son bas-ventre. Elle tente toutes les positions pour en trouver une plus confortable, mais la flèche qui la transperce est atroce à chaque mouvement. Elle ne bouge plus et essaie de penser à autre chose, mais son esprit revient alors irrémédiablement vers leur situation. Ils ne cessent de monter, la chaleur devient insupportable. Pas de clim, évidemment. Une image s’accroche à ses pensées. Un hélicoptère soulève le véhicule au moyen d’une gigantesque pince et les dépose doucement dans le fond de la vallée. Mais elle est bientôt chassée par celle de la voiture qui plonge dans le ravin et termine sa course dans les flammes. Son ventre va exploser.

    Et puis tout à coup le miracle. Au détour du chemin, une prairie à flanc de montagne. Et à droite, la route a délaissé la vallée pour s’enfoncer dans un décor toujours aride mais nettement plus sûr. Le soulagement provoque l’hilarité chez Aldo, qui se tourne vers elle, glorieux « Aldo bon conductor, no ? ». Elle sourit piteusement, incapable d’ouvrir la bouche. Elle se sent proche de l’évanouissement, mais stoïque attend toujours l’apparition de l’hypothétique café-. Des larmes de douleur roulent le long de ses joues et c’est à ce moment que Sofia se retourne, inquiète du silence prolongé de son amie. Affolée, elle ordonne à Aldo de s’arrêter et demande à Sylvie ce qui ne va pas. Celle-ci perdant toute sa pudeur lui avoue son besoin plus que pressant et Sofia l’emmène dans les buissons. L’inconfort de sa position et la trop longue attente l’empêchent de produire la moindre goutte, et c’est percluse de douleur qu’elle se rassied sur le siège avant cette fois. Aldo roule doucement, inquiet et perplexe .

    Il semble à Sylvie que l’on roule depuis des heures quand une enseigne capte enfin son regard. « Là-bas ! » crie-t-elle presque. Elle repère directement les lieux d’aisance. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle est assise sur une lunette qu’elle n’a pas pris la peine d’essuyer et se laisse aller. Il lui faut bien une minute avant de pouvoir se soulager, mais c’est plus que du soulagement, c’est un réel plaisir, aussi intense que la souffrance endurée. Quand même, c’est un plaisir trop cher payé !

    Ses amis l’attendent autour d’une platée de pâtes. Elle leur sourit, la culotte un peu mouillée…

     

     

     

  • 2015-02-19-KAIN - L'ENVERS DU MIROIR

    2015-02-19-PASCALE DEPLECHIN NOUS REVIENT AVEC "L'ENVERS DU MIROIR"

     

    Pascale belle copie 2.jpgIl s’appelait Jean-Marie. C’était un bel enfant. Casque blond, années soixante obligent. Des yeux bleus en amande…un visage-coeur. Le regard doux. Sa grand-mère le chérissait par-dessus tout ; elle l’appelait son petit ange. A l’adolescence, ça l’agaçait même un peu. Il était la gentillesse même. Son père s’en inquiétait avant qu’il n’entrât à la grande école : « Il nous faut endurcir ce petit gars. Ils vont le manger tout cru sinon… ». Et pourtant, non. Jean-Marie fut toujours très populaire. Partout. A en croire sa mère, toutes les fées s’étaient penchées sur son berceau. Intelligent avec ça. Ça m’énervait un peu. J’étais toujours dans son sillage, mais on ne voyait que lui. Pourtant, je n’arrivais pas à lui en vouloir : les gens étaient gentils avec nous…et c’était grâce à lui. Alors, je me taisais.

    Beau comme il était, il attira bien vite les regards. Mais tous les soirs, c’était moi qu’il retrouvait. C’était moi et lui, lui et moi. Aucune ombre au tableau.

     

    Pour son père, Jean-Marie est mort. Il ne parle même jamais de lui, paraît-il. C’est aussi bien ainsi. Pour moi, c’est pire : Jean-Marie n’a jamais existé. Sa mère caresse sa photo tous les jours, elle parle de lui au présent ; c’est très dur pour elle, je le sais, et malgré ça je n’irai pas la voir. Elle voudra se venger de moi. Le père encore plus. A quoi bon raviver la douleur ?

    J’ai tué leur fils.

     

    Ce jour-là, je me regardais dans le miroir. Enfin, nous nous regardions dans le miroir. Son sourire ravageur, son air charmeur... dans mon âme, point de sourire : j’en avais assez de cette hypocrisie. Nous savions tous deux qu’il montrait un garçon qu’il n’était pas, mais moi seule le savais ; jusque là, moi seule partageais ses pensées profondes. Hélas il y avait eu Dominique. Jean-Marie avait succombé. Je la trouvais quelconque, lui charmante, séduisante même. Sans qu’il s’en rendît compte, il s’éloignait de moi. Il sourit à nouveau au miroir et ma décision fut prise instantanément. Je le tuai.

    Après mon crime, je me levai lentement mais sans hésitation. Je me dirigeai, déterminée, vers la chambre de mère et lui subtilisai son khôl et son tube de rouge. Et alors, de retour devant le miroir, avec application, je me fis une beauté : yeux bleu froid et lèvres mauve glacé.

     

    « Catherine ! ». Cette voix ! Je ne l’ai plus entendue depuis le jour de l’explication. Je frémis. Dominique... Les larmes, les cris ; elle me martelait la poitrine de ses deux poings. Incompréhension totale, bien sûr. Très mauvais moment à passer. Je n’ai jamais cherché à la revoir, évidemment. De toute façon, j’ai tiré un trait sur Jean-Marie, mon enfance, ma jeunesse et … aussi sur Dominique.

    Aujourd’hui, je suis photographe de mode, assez jolie, belle même selon certains. L’aura de Jean-Marie s’est déplacée sur moi. Quelle ironie ! Peu de personnes connaissent la vérité : son père, sa mère et Dominique. Car après mon geste ultime, j’ai fugué. Impossible d’encore vivre dans ce giron-là.

    Et maintenant, la voilà, cette Dominique, là dans la rue juste à quelques pas. Assez bizarrement, elle me sourit. Je m’approche, méfiante :

    -Tu m’as reconnue ?

    - J’ai suivi ton parcours. Et puis, tu n’as pas changé.

    Un compliment pour beaucoup. Pas pour moi ; elle le sait et sourit encore.

    -          Tu m’as pardonnée ?

    Un long silence.

    -          Oui, …tu as cru tuer Jean-Marie, mais…

    Je l’interromps brutalement :

    -          Il est mort. Il n’a jamais vécu…pas vraiment.

    Elle tressaille, accuse le coup et aussitôt retrouve sa sérénité :

    -          Tu te trompes. Il vit en moi. Il vit dans le cœur de sa mère, de ta mère ; il vit en toi, quoi que tu en dises.

    Elle touche ma main, comme avant. Ses yeux s’embuent ; les miens aussi. Je sais qu’elle m’aimera toujours…sans espoir.

    J’avais tué Jean-Marie, elle l’a ressuscité.

    Jean-Marie, Catherine. Catherine, Jean-Marie. Le miroir et l’envers du miroir. Moi.

  • 2015-01-15-KAIN - AUTRE NOUVELLE DE PASCALE DEPLECHIN

    2015-01-15-KAIN - "Trois fois."

     

    Pascale belle copie.jpgPourquoi trois fois ?

    Je me la poserai souvent cette question, sans jamais pouvoir y répondre vraiment.

     

    J’ai seize ans. Je voudrais être Augustin Meaulnes. Je ne suis même pas François Seurel. Mon Yvonne de Galais à moi, c’est Anaëlle. Je la vois. Tous les jours. Dans ma classe. Je suis fou d’amour. Pas elle.

    Je ne suis pourtant pas laid, plutôt beau même. « il va faire des ravages, celui-là » avait dit une copine de ma mère. Tu parles de ravages… Je suis loin d’être populaire, sans être le mouton noir. Je suis…transparent. Quand je salue, les gens ne me répondent pas, ne me voient pas. Mais si j’enfreins les règles, on me voit : je suis donc visible.

     

    Lundi , deuxième heure. Le professeur de français nous donne un exercice de style : transformation d’un vers connu : « Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille». Tantôt amusé, tantôt effaré, il recopie consciencieusement les versions culinaires ou autres dudit vers. C’est mon tour. Instinctivement, j’élève la voix pour couvrir les chuchotis et les rires étouffés.

    « Sois prompte, ô ma fureur, tuer est si facile ». Silence. Les regards prennent conscience de mon existence. Moi aussi. Anaëlle me regarde avec stupeur. Je lui souris. Un coup de coude à une copine et elle pouffe de rire.

    Je retombe bien vite dans l’anonymat le plus complet.

    Mais ses yeux ont parlé pour elle. Je le sens.

     

    C’est le dernier jour du trimestre. Quelques titulaires bienveillants ont organisé différents ateliers sportifs. Je suis bon en équitation. Mon rêve va-t-il se réaliser ? Anaëlle a choisi la même activité. Comme je suis expérimenté, on me choisit pour aider une débutante. C’est elle ! Je peux la toucher, elle me sourit, m’appelle par mon prénom. Je lui enseigne les rudiments ; elle est docile. Nous caressons le cheval ensemble, prélude à d’autres caresses…

    La journée se termine. Nous avons conduit le cheval à son box. Nous l’avons brossé. Nous rangeons selle et licol. Elle ôte sa bombe et ses longs cheveux blonds s’éparpillent sur ses épaules. C’est le moment, j’approche mes mains de son visage, mes lèvres des siennes. Elle me repousse violemment:« Qu’est-ce que tu crois, espèce de sale petit pédé ? »

    Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille…

    Mais mes mains ont saisi ses épaules et la projettent sur le mur « Tais-toi… ». Sa tête heurte les briques, dures.

    « Mais arrête, t’es un vrai malade ! »

    « Tais-toi ! » Je la secoue cette fois. Ma vue se trouble. Je me sens soudain invincible.

    Elle pleure, elle crie : « Tu me fais mal, je te déteste ».

    Sois prompte ô ma fureur, tuer est si facile…

    Je cogne sa tête une troisième fois : « Tais-toi ».

    Un craquement sinistre et puis plus rien. Elle se tait enfin.

     

    Au centre, on a peur de moi. J’ai tué.

    Pourquoi trois fois ? Le juge n’a pas compris. Moi non plus. Pas bien.

    Ma photo s’est étalée dans tous les journaux. Pourtant, maintenant, quand je suis en rue, on ne me reconnaît pas. Je suis transparent.

  • 2014-12-31-PECQ-DISSOLUTION DE LA FONDATION CULTURELLE CH.DEKOSTER

     

    2014-12-31-PECQ- DISSOLUTION DE LA FONDATION    

    CULTURELLE CHARLES DEKOSTER

    Contacté par les membres de la Fondation culturelle Charles Dekoster Pecq, Jules Jooris a tenu à porter à la connaissance des habitants de la commune que ladite Fondation a été dissoute volontairement à la date du 1er décembre 2014.

     Vous pouvez prendre entière connaissance de l’histoire ou mieux la vie des 25 riches années, uniques et parfois difficiles.

     

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