• DES CHIFFONNADES A HERINNES

    HERINNES - CHIFFONNADES PECQUOISES

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    Voulez-vous profiter de la mode à bon marché, n'hésitez pas à vous déplacer à Hérinnes en la salle Roger Lefebvre les 8 et 9 décembre de 10 à 19h. Vous y trouverez des vêtements tant pour dames que pour enfants et messieurs ainsi que des accessoires de seconde main. Vous ne regretterez pas votre déplacement.

    Renseignements: 0476/58.30.84

  • CHIFFONNADES A HERINNES

    HERINNES - CHIFFONNADES PECQUOISES

    Voulez-vous profiter de la mode à bon marché, n'hésitez pas à vous déplacer à Hérinnes en la salle Roger Lefebvre les 8 et 9 décembre de 10 à 19h. Vous y trouverez des vêtements tant pour dames, enfants et messieurs ainsi que des accessoires de seconde main. Vous ne regretterez pas votre déplacement.

    Renseignements: 0476/58.30.84 

     

  • FOOT - NOUVEAUX MAILLOTS POUR LES MINIMES

     

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    OBIGIES – FOOT – LES MINIMES 3A ONT ETE GÂTES

     

     

     

    Thierry Colin, coordinateur des jeunes a reçu ce dimanche un nouveau jeu de maillots, suite au sponsoring de la boucherie Philippe Dujardin (parent d’un joueur de l’équipe).

    Nous avons profité de ce don pour interviewer le coordinateur au sujet de l’historique du club à ce niveau

    « C’est en 2004 qu’Obigies relance les jeunes avec une équipe de diablotins (enfants nés en 1998). Assez rapidement, le noyau pris de l’ampleur. C’est ainsi que cette saison-ci, le club compte 175 joueurs répartis en 15 équipes : de pré-diablotins (nés en 2006-2007) à scolaires (nés en 1996-97) »

    Et d’ajouter : « Tout ceci est rendu possible grâce à un comité très dévoué, à de généreux sponsors et à des parents très assidus ».

     

    Recueilli par Edgar Déplechin

    Photo : Les parents des minimes ont tenu à figurer sur la photo

  • PECQ - EXPOSITION CONTEMPORAINE

    PECQ – UNE EXPOSITION DE PEINTURE ABSTRAITE A LA SALLE COMMUNALE

     

    Les samedi et dimanche 1er et 2 décembre, de 11 à 18h (fermé dimanche de 13 à 14h), Caroline Balthazart prend possession de la salle des Mariages pour présenter ses œuvres au public. Elle vous convie à son vernissage le samedi à 11h.

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  • PECQ - Caroline Balthazar expose ses oeuvres à la salle des mariages

    PECQ - Caroline Balthazar expose ses oeuvres à la salle des mariages

    Âgée de 53 ans, Caroline invite le public à venir examiner ses oeuvres les 1er et 2 décembre.

    La voici dans son atelier

     

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  • HERINNES - SA NOUVELLE A CHARME LE JURY

    HERINNES - JOSETTE LAMBRETH, LAUREATE A TOURNAI LA PAGE

     

    Le salon littéraire Tournai-la-page qui s’est ouvert le 17 novembre 2012 vient de fermer ses portes.  Comme chaque année depuis 12 ans, les Amis de Tournai, organisateurs de ce salon, proposaient leur concours de la nouvelle historique, concours qui accueille pas mal de candidats et qui est très exigeant, tant sur l’aspect historique que littéraire.

    Le thème imposé de cette année était « Brigands, larrons, rebelles et autres… ».  Josette Lambreth d’Hérinnes y a participé. Elle nous confie : «  Connaissant mon intérêt pour le problème de la fraude à la frontière franco-belge, j’ai vu dans le thème un rapport direct avec mon sujet préféré du moment !  J’ai donc rédigé une nouvelle sur la fraude, mais pas n’importe laquelle : celle d’un moulin, ni plus ni moins situé en Flandre française, juste à la frontière avec Westouter, près de Poperinge.  Les renseignements m’avaient été communiqués par le fondateur du musée de la vie frontalière de Godewaersvelde, qui m’avait déjà fourni quelques renseignements à la base d’autres récits.  Le titre de ma nouvelle : « Le moulin de Boeschèpe ».

     

    2012 - Josette Lambreth l copie.jpg

     

    Il y a quelques semaines, elle a reçu un courrier lui annonçant qu’elle était lauréate du concours parmi les trois prix. A sa grande surprise, c’est elle qui a emporté le premier prix ! Surprise, elle avoue : « Je n’en revenais pas, connaissant, comme je l’ai dit plus haut, le degré d’exigences du jury  et n’ayant jamais été remarquée antérieurement à ce même concours ».

    J’ai donc pu constater que l’adage « Nul n’est prophète en son pays » n’était pas toujours vrai.  Par contre, la devise de Boileau, « Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage » n’a pas pris une ride !

     

    Edgar Déplechin

     

    Photo : Josette reçoit  son « diplôme »

     

  • HERINNES - UNE NOUVELLE RECOMPENSEE

                                               Le moulin de Boeschèpe 

     

    Jan n’était pas content.  Mais alors, pas content du tout!  Il en avait assez de ces chefs d’Etat qui décidaient de tout et qui ne s’intéressaient à la population que pour la presser comme un citron.  Afin de financer leur grand train de vie ou leurs rêves les plus fous, dont les guerres, leur sport favori.  Normal : ce n’était pas eux qui souffraient sur les champs de bataille.  Facile de donner des ordres en envoyant les autres au casse-pipe !  Et suivant l’issue des combats, la frontière changeait, catapultant des régions entières dans le giron de l’ennemi vainqueur. 

     

    La terre de ses ancêtres ainsi que la ferme et le moulin, dénommé « moulin Vitse », jusque-là espagnols, étaient devenus français en 1678 à la suite du traité de Nimègue.  Jan ne savait même pas où cela se trouvait, Nimègue.  Au demeurant, il s’en fichait.  Ce qui comptait pour sa famille, c’était de vivre décemment.  Quarante-cinq ans plus tard, à l’occasion d’un autre traité, celui d’Utrecht – encore une ville hollandaise inconnue !– on avait de nouveau fait changer certaines communes de pays.  Ses grands-parents avaient eu de la chance cette fois-là, ils étaient demeurés des Flamands de France, contrairement à d’autres, comme ceux de Furnes, Ypres ou Poperinghe, « voisins » tout aussi flamands qu’eux, certes, mais désormais autrichiens.  Et malgré ces tempêtes politiques déstabilisantes, le moulin Vitse avait donc continué de moudre son blé sous régime français.

     

    En 1769, Dranoutre, une petite commune pas loin de chez lui, était repassée à l’Autriche et il se rappelait le dégoût de son ami Aloys, qu’une soumission aux Habsbourg n’intéressait pas.   « Pourquoi tu ne viendrais pas t’installer à Westoutre ?  Ici au moins on est toujours en France ; l’orage est passé sans nous atteindre » lui avait fait remarqué Jan. Mais il se trompait.  Car le second Traité des Limites signé en novembre 1779 à Bruxelles       – Ah, Bruxelles, il savait à peu près où cela se trouvait ! – avait déplacé à nouveau la frontière et cette fois, Westoutre était concernée !

     

    Pas entièrement, du moins.  Car les bureaucrates d’alors, en porte-à-faux avec la réalité du terrain et des gens, avaient parfois placé la limite… en plein milieu d’une exploitation, faisant appartenir une propriété en partie à un pays et en partie à un autre.  Avec les innombrables malentendus et conflits qui en résultaient.  Et cela faisait maintenant dix ans que Jan vivait cette situation inconfortable.  Dix ans qu’il ne décolérait pas. 

    Aloys, qui aurait pu s’amuser de la situation de son ami s’il avait été un tantinet revanchard, avait pris l’habitude d’écouter en silence les plaintes de Jan quand il le voyait, et de faire semblant de croire qu’un jour quelqu’un d’intelligent résoudrait le problème. 

    « Ne désespère pas, Jan !  Il n’y a rien qui ne s’arrange.  Il faut juste laisser du temps au temps.

    -         Laisser du temps au temps, tu veux rire ?  Ca fait dix ans que pour chaque sac de farine que je mouds, je paie deux fois plus de taxes que si on était restés français !  Ca me fait enrager !  On aurait pu croire qu’une France républicaine, ce serait mieux pour les gens qu’un roi, mais c’est pareil.  Ils ont d’autres chats à fouetter que d’essayer de récupérer des anciens territoires.  Faudra peut-être qu’on installe des barricades ici pour attirer l’attention sur nous ?  Et même, on a peu de chances que ça serve à quelque chose : un moulin, ça ne vaut pas une Bastille ! »

    Aloys rit : « Une Bastille qui ne concerne de toute façon pas les Autrichiens.  Non, tu as raison : ça ne servira à rien.  Si tant est que tu parviennes à trouver assez de gens de Westoutre pour faire la révolution avec toi.

    -         Qui parle de révolution ?  Karel, le barbier du village, Autrichien par obligation lui aussi, venait de s’arrêter à hauteur des deux hommes.  Aloys le mit au courant du sujet de la discussion.  Il éclata d’un gros rire : « Tu blagues, je suppose, Jan ?  Une révolution comme à Paris pour repasser en France ?  Je ne te croyais pas si rêveur.  Tu m’étonnes, un fermier qui n’a pas les pieds sur terre, ça ne se rencontre pas tous les jours.

    -     Karel, ne te moque pas de moi !  Ma ferme est d’un bon rapport, je ne le nie pas.  Mais c’est parce que j’ai la chance qu’elle soit française !  C’est le moulin qui me donne du fil à retordre.  Parce qu’il est autrichien.  Tu sais que la frontière passe entre les deux.

    -         Jan, les fermiers d’ici dont les terres sont autrichiennes ne vivent pas si mal, à voir.  Comment se fait-il que toi…

    -         Je ne vais pas voir dans la bourse des autres.  Mais ce que je sais, c’est qu’ils n’ont pas de moulin, eux !  Et les taxes autrichiennes sur les moulins sont énormes.  A croire qu’ils veulent étrangler tous les meuniers !

    -         Etrangler tous les meuniers ?  Allons, allons…  Je sais que tu es un honnête homme, Jan, mais je me permets quand même de te rappeler la réputation des meuniers : le jour où ils crèveront de faim n’est pas encore arrivé.  Tu sais bien qu’on les accuse souvent de voler les gens.  Tu as déjà vu la maxime sur le bois du moulin d’Houtkerque ?  « Amasse à ton avantage mais n’oublie pas le jugement de Dieu ».  C’est tout dire, non ? 

    Le visage de Jan vira du blanc au rouge, puis au cramoisi.  Ses yeux lançaient des flammes.  Aloys se sentit obligé d’intervenir : « Eh là-bas, on se calme !  Karel, tu te trompes de cible.  Rappeler à Jan qu’il y a beaucoup de brebis galeuses dans son corps de métier ne résout pas son problème.

    -         Je n’ai pas dit qu’il volait, lui.  J’ai justement fait remarquer qu’il était honnête et …

    -         Je sais, mais alors pourquoi tu lui parles comme s’il ne l’était pas ?  Honnêtes ou voleurs, les meuniers sont tous logés à la même enseigne : ils doivent tous payer des taxes au prorata de la farine produite.  Et l’ennui, c’est que ceux qui habitent officiellement en France sont fameusement avantagés.  Pour les frontaliers, avoue que c’est pas de chance.  Ainsi, si ceux qui ont fixé la limite du pays l’avaient mise vingt mètres plus loin, Jan paierait moins d’impôt sur sa mouture.

    -  Je comprends.  Mais on ne peut pas déplacer la frontière.

    -         Non, on ne peut pas déplacer la frontière » répéta Aloys.   Il se tut alors, tout à coup songeur.  Le front plissé, il était perdu dans ses pensées.  Son visage s’éclaira soudain et il arbora un sourire malicieux.  Il répéta entre ses dents : « Non, on ne peut pas déplacer la frontière.  Mais… on peut déplacer un moulin.  Quinze ou vingt mètres, ce n’est pas la mer à boire, si ? »  demanda-t-il à Jan.  Dans le passé, les moulins de ce qu’on nomme aujourd’hui la Flandre française étaient pour la plupart des moulins à pivot en bois.  Grâce à leur structure en charpente, ils avaient la particularité d’être démontables.  Considérés d’ailleurs comme biens meubles, ils pouvaient être déplacés lors de changements de propriétaire, en cas de succession notamment.  L’idée d’Aloys n’avait dès lors rien de saugrenu .  

    Jan ouvrit des yeux ronds.  « Déplacer mon moulin de plusieurs mètres ? 

    -         Oui.

    Il fit la grimace :  C’est possible techniquement, je n’en doute pas, mais on ne nous donnera jamais la permission !

    -         Qui te parle de demander la permission ?  Tu sais très bien qu’on te la refusera.  Et quand tu auras attiré l’attention sur toi et sur ton problème, il ne sera plus question de tenter quoi que ce soit.

    -         Tu me proposes quoi, alors, Aloys ?

    -         De le faire en cachette, pardi !  De nuit de préférence.  Ce sera « TA » révolution !  Et quand tout sera fini, tu mettras les autorités devant le fait accompli en soutenant mordicus qu’il a toujours été là.

    -         Ah ben ça alors, j’avoue que je n’y aurais jamais pensé !

    -         C’est normal pour un honnête homme, répliqua Aloys avec un petit sourire en coin.  La fraude, c’est pas ton fort.  Parce que déplacer le moulin d’Autriche en France, c’est de la fraude, hein ?  Ni plus ni moins.

    -         Donc tu parles sérieusement ?

    -         Ben… j’avais un peu lancé ça comme une blague, mais tout bien réfléchi, c’est faisable.

    -         Tout ça, c’est bien beau.  Mais la licence ?  Il faut une licence pour faire tourner un moulin !   Et celle que j’ai est autrichienne. 

    -         T’en fais pas pour ça.  Mon copain Hendrik a le bras long.  Il suffit que je lui en touche un mot et, moyennant quelques sacs de bonne farine de ton moulin, je suis sûr qu’il pourra t’arranger l’affaire.  Il ne te restera plus qu’à signaler aux Autrichiens qu’ils se sont trompés dans leurs mesures et que c’est à la république et non à eux que tu dois payer des droits de mouture.  Alors, qu’est-ce que tu  en dis ?

    -         Euh, je reconnais que ça me tente.  Si tu es sûr que ton copain acceptera d’arranger le coup.  Sinon, je serai dans de beaux draps !

    -         C’est comme si c’était fait.  Hendrik a une dent contre les Autrichiens.  C’est de famille : son grand-père, déjà, quand il pouvait leur faire la nique, il n’hésitait pas.  Alors tu penses s’il va se gêner 

    -         Et comment on peut faire, pratiquement ?  Tout démonter et remonter en une nuit, ce n’est pas réaliste.  Or ça doit être fini en quelques heures si on ne veut pas se faire pincer

    -         Il te suffit de faire déshabiller le moulin au maximum avant. Tu contactes les « mullemakers » (constructeurs de moulins) que tu sais dignes de confiance et tu leur demandes d’enlever les ailes et tout ce qui va avec.  A qui veut l’entendre, et notamment aux douaniers du coin, tu racontes que c’est pour le rénover.  Pendant le jour, les hommes et toi, vous faites semblant de travailler dessus.  Karel et moi, on te trouve des braves gens discrets qui, à la date que tu auras décidée, viendront te prêter main forte pour déplacer le bâtiment.  Il te reste bien quelques sacs de farine à offrir.

    -         Certainement.  Il y en a toujours pour une bonne cause

    -         Très bien. 

    -         Si tu veux, dit Karel, je m’occupe dès demain des troncs d’arbres qui serviront à faire glisser les pièces.  Plus vite tu les as, moins ils attireront l’attention.  Le terrain est plat à cet endroit, donc ce sera relativement facile à faire

    -         Et moi, je me charge de trouver les chevaux pour les tirer, ajouta Aloys.  Trois ou quatre, ça devrait aller ?

    -         Oui, il n’en faut pas plus. 

    -         Je sais déjà chez quels fermiers je vais aller les demander.  Jan, quand tu as arrêté la date de ton forfait, tu me préviens.

    -         Ça doit être lors d’une nuit sans lune, pour éviter qu’on nous repère.  Je vais demander conseil à Maria, la femme « au secret ».

    -         Alors, tope là, marché conclu !   Les trois hommes se frappèrent dans les mains, à la manière des paysans scellant une promesse.

    -         Et… si tu connais un saint protecteur des fraudeurs, n’hésite pas à lui mettre une bougie tous les jours à partir de maintenant, ajouta Karel en riant.  Pour que l’opération soit un succès ! »

    Elle le fut.  Quelques mois plus tard, après des journées de préparation dans le plus grand secret, le démontage, le transfert et le remontage du moulin au lieu-dit  des « Sept mesures » se firent en une seule nuit.  La population locale, très heureuse d’avoir l’occasion de faire un pied de nez à l’Autriche qui l’exploitait, ne se fit pas prier : tout le village ou presque fut complice.  Une loi du silence, « omerta » avant la lettre, fut scrupuleusement respectée.  Quand l’un ou l’autre de ses habitants était interrogé,  simulant l’innocence, il répondait invariablement : « Le Moulin Vitse ?  Il a toujours été là.  C’est la frontière qui a bougé… »  Les autorités, douaniers en tête, ne trouvèrent donc jamais de preuve de la révolte du meunier et de ses concitoyens.  Il ne resta aucune trace des événements de cette nuit particulière de 1789.

      Aucune ?  Pas si sûr.  Car depuis lors, dans la commune française de Boeschèpe, à un jet de pierre du village belge de Westouter, le hameau  où s’est accompli le forfait a changé de nom.  Le lieu-dit  des  « Sept mesures » s’est mué en « Lieu-dit du Moulin fraudé ».

  • Un nouveau Doyen à Pecq

     

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    Un nouveau Doyen à Pecq

     Le successeur de Etienne Derégnaucourt  vient de Mons.. L’unité pastorale du Val de l’Escaut, est l’abbé Laurent Ruelle, 42 ans. Celui-ci sera assisté de deux vicaires, d’origine congolaise, Joseph Kalala et José-Adélard Matoko-Khonde. A Pecq-Estaimpuis, l’abbé Laurent Ruelle, déjà curé des paroisses des communes de Celles et Mont-de-l’Enclus, prend également en charge les paroisses des communes d’Estaimpuis et Pecq et il devient Doyen.L’Abbé Derégnaucourt était à la tête de 22 paroisses. Âgé de 61 ans, il trouvait la tâche quelque peu trop lourde. Il rejoint l’unité pastorale de Tournai-Centre, comme simple prêtre et sera domicilié dans la maison paroissiale de Kain-la-Tombe. Visiteurs des malades, paraît-il, (je dis paraît-il, car mon épouse a été malade durant 4 ans et demi et elle n’a jamais eu la joie de recevoir M. Derégnaucourt !). Espérons que Kain-la-Tombe aura plus de chance !

    Edgar Déplechin

  • HERINNES - JEUX ET VETEMENTS

    HERINNES - JEUX ET VETEMENTS

    Le samedi 17 novembre en la salle Roger Lefebvre, de 14 à 18h30: Marché aux puces des enfants. Vente des jeux et jouets de seconde main

    Le dimanche 18 novembren de 9h à 13h: vente de vêtements de 0 à 12 ans + des articles de puériculture de seconde main.

    Bar et petite restauration.

    Entrée gratuite pour les visiteurs.

    C'est une organisation de l'asbl "La Clé des Champs". Le but est d'acheter un bus pour les écoles de l'entité de Pecq

  • PECQ - MARC D'HAENE RESTE AUX COMMANDES

    PECQ – REVIREMENT DE SITUATION

     

     

     

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    Il y a quelque temps, nous vous avions annoncé que Marc D’Haene bourgmestre de Pecq avait décidé de ne plus présider le Conseil communal, se jugeant trop « gentil ».  René Smette avait été pressenti pour assumer cette présidence. Mais, depuis, cela a changé : une analyse du nouveau code de la démocratie locale a révélé qu’il est interdit à un  échevin ou au président de CPAS de présider le Conseil communal. De plus, un nouveau règlement d’ordre intérieur régit les interventions et le temps de parole, celui-ci ayant dans le passé permis à certains conseillers de monopoliser ledit temps de parole.

    Bref, Marc D’Haene continuera à conduire le Conseil.

    Autre nouvelle : l’on a appris que Gérard Boite ne siégera pas au conseil communal. Il sera remplacé par Marie Debouvrie sa première suppléante.