• PECQ - Comment Marcel Depreter juge la gendarmerie

     

    PECQ - Comment Marcel Depreter juge la gendarmerie

     

     

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    Pensionné depuis juillet 1991,  gendarme durant 35 ans, Marcel Depreter s’est senti le besoin de nous confier les bons et les mauvais moments de sa vie professionnelle.

    « Mes opinions, devait-il souligner, n’engage que moi. J’en assure toute la responsabilité ».

     

    Depuis sa prime jeunesse, il eut des gendarmes comme voisins, c’est ce qui l’a probablement incité à entrer dans leurs rangs. Il nous affirme : « Je me suis pris d’amitié pour ces gens, d’autant plus que j’avais l’occasion de jouer avec leurs enfants ». Durant son service militaire, il passa et réussis les examens de gendarmerie. Ce corps était alors considéré comme un corps d’élite. Dès son instruction, son instructeur insista sur une discipline librement consentie, laquelle était suivie sans trop de réticences.

     

    Sa carrière

     

    Après son instruction, il a été muté en 1958 au 3ème groupe mobile de Charleroi où il resta jusqu’en septembre 1963, date à laquelle il atterrit à la brigade de Pecq. Laissons-le raconter : « Entretemps, j’ai obtenu mon brevet de chauffeur et celui de motocycliste. Ce brevet acquis, j’ai passé les tests m’ouvrant la voie à la police de la route. Tests réussis, j’ai d’abord été en charge d’escorter les convois. Ensuite, j’ai effectué des stages pour y être intégré. Ma voie était dès lors tracée. Hélas, en avril 60, j’ai été victime d’un accident qui m’a brisé le fémur. A cette époque, je connaissais une fille qui, par crainte de mon avenir, m’incitait constamment à signer un désistement. De guère lasse, je l’ai écoutée. Par la suite, j’ai regretté amèrement cette décision, d’autant plus que ma relation avec cette fille fut sans lendemain. Mis à part ce que je viens d’évoquer, de janvier 58 à septembre 63, j’ai effectué quelques détachements dont un séjour de 6 mois auprès des services du Palais royal à Laeken. »

     

    Son séjour à la brigade de Pecq et ce qu’il en pense

     

    Il juge obsolète la discipline qui y régnait, les règlements d’un autre âge, en somme l’ambiance peu intéressante. Difficile surtout pour les épouses, contraintes de se conformer à réaliser plusieurs corvées souvent ingrates, à savoir : nettoyage de ceci, rôle de passage dans la buanderie, etc.

    « C’est alors que j’ai compris l’un des articles de notre règlement qui disait ‘Souffrir avec patience les incommodités », regrette-t-il. De surplus, nous avions un commandant de brigade peu accommodant. Le règlement, rien que le règlement ! Un despote en quelque sorte. Il s’appelait Henri Brion., pensionné en 1971. Mais je relativise : hormis ce chef à visières, imbu de sa personne, je reconnais que c’était quelqu’un qui n’avait rien à apprendre de quiconque. Sévère bien sûr mais maître chez lui ! Même l’officier commandant du district n’avait rien à lui apprendre. Quand il le fallait, il savait défendre ses hommes et se mouillait au travail.

    Après le départ du précité, l’adjudant Pierre Belle lui a succédé. Ce n’était guère mieux mais il fallait s’y faire. La vie de gendarme de terrain exigeait de nous du travail bien fait, de la rigueur. Les habitudes transmises par les anciens devaient être respectées.

    Pecq n’était pas une brigade de tout repos. Nous travaillions de concert avec celle de Leers-nord durant les permanences. Les horaires étaient contraignants, l’on savait quand on commençait mais l’on ne savait pas quand on finissait ».

     

    Etre gendarme : une sinécure ?

     

    Certainement pas ! Pour assurer les permanences, ils n’étaient que deux ! « Dans les années 1970 sur la RN50 (Tournai – Courtrai), la nuit de week-end, je me souviens avoir constaté énormément d’accident de roulage. Les dancings étaient nombreux : La Bush, la Barc-à-Jac, Mic-mush. Il s’agissait encore de l’ancienne chaussée où les points d’éclairage étaient quasiment inefficaces, laissant apparaître de larges zones d’ombre.

    Être gendarme n’a jamais été une sinécure. Il fallait avoir une bonne santé, tant physique que psychique. Je me souviendrai toujours du réveillon du Nouvel-An 1982-83 quand mon collège s’est fait renverser par une voiture en face du dancing ‘ La Bush’ , alors qu’il réglait la circulation suite à un accident survenu auparavant. Dans ces moments dramatiques, il ne faut surtout pas perdre les pédales, garder son sang-froid ».

     

    Manque de soutien

     

    « Ce que je regrette de la part de la hiérarchie dans le ca que je viens d’exposer, comme bien d’autres qui sont similaires, c’est de n’avoir pas été soutenu. On nous disait : ‘ Vous êtes dans les difficultés, tire votre plan, vous n’avez qu’à…. ‘

    Des ponces-pilates, j’en ai connu ! Nous exerçons un métier ingrat, mal aimé d’une partie de la population d’une part et si, de surcroit, vos chefs ne vous soutiennent, cela devient insupportable !

    Ce que je trouve abusif, c’est de trouver la gendarmerie trop répressive. De mon temps, il n’y avait que le rendement qui comptait : PV et encore PV ! Si vous n’obéissiez pas, vous étiez vite dans l’œil du cyclone.

    Le social, c’était une bulle. La devise, c’était ‘Marche ou crève’ ! »

     

    Malgré tout

     

    « Il n’est pas dans mes intentions de tirer à boulets rouges sur la gendarmerie. Au début de ma carrière, j’ai eu de bons moments. Je me garde de mélanger torchons et serviettes. La gendarmerie était connue pour sa grande indépendance, son impartialité envers le pouvoir. Elle était inattaquable et cela ne plaisait pas à certains partis politiques. Elle a été torpillée et s’est peut-être torpillée elle-même en voulant prendre le monopole de tout ».

     

     

    Rappelons que Marcel Depreter n’engage que lui et qu’il en assume toute la responsabilité.

     

    Recueilli par Edgar Déplechin

     

    Note : Marcel Depreter, chée d’Audenarde, 22D – 7742 HERINNES Tél ; 069/ 559214 

     

     

  • OBIGIES FETE DE MERES ET DES PERES

     

     

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    OBIGIES - L’AMICALE DES 3 x 20

     

    Ce mardi 15 mai (3ème mardi du mois), l’amicale des Anciens s’est réunie en son local pour célébrer la fête des mères et des pères. Repas excellent, chansons de jadis et poèmes de circonstance ont permis à plus de 40 de ses membres de passer un après-midi des plus agréables.   

     

  • HERINNES - AVRIL 2012

     

    HERINNES - OBSERVATIONS CLIMATOLOGIQUES D'AVRIL 2012

    Températures:

    La plus élevée sous-abri: 20°

    La moins élevée -1°7

    La plus basse au sol: -6°2

    Moyenne des maxima: 12°4 (normale: 13°2)

    Moyenne des minima: 3°8 (normale: 4°)

    Moyenne des mois: 8°1 (normale 8°6)

    Nous n'avons connu aucune journée d'été supérieure à 25°

    Précipitations:

    1ère décade: 20,3 l/m²

    2ème: 25 l/m²

    3ème: 44,5 l/m²

    Total: 90,2 l:m² (normale 55 l/m²)

    En ce mois d'avril, les températures furent déficitaires et les précipitations abondantes.

    Records pluviométriques des 16 dernièress années:

    Avril 2001: 116 l/m²

    Avril 2007: 0 l/:m²

    Renseignements fournis par Michel Hempte

     

     

  • Pentecôte à Hérinnes

    La Pentecôte ne passera pas sans attirer la foule à  Léaucourt

     

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    En effet, chaque année, la fête de la Pentecôte (cette année le lundi 28 mai), attire non seulement les habitants du village mais ausi la population pecquoise dans son ensemble et celle des villages environnants. Cette fois, une "scène ouverte" réjouira tous lesparticipants entre 11 et 14h. Mais pour cela, la participation de tous ceux qui ont des dons tels que les musiciens, les jongleurs, les danseurs , les auteurs patoisants sont attendus. Si Messieurs et Mesdames, vous avez le désir de vous produire devant le public, l'on vous accordera 20 minutes pour vous faire applaudir. Faites-vous connaître  au 069/58.06.13 ou, par e-mail : lamaisondeleaucourt@skynet.be.

    Producteurs et associations, c'est aussi pour vous. Si vous êtes acccrocs aux produits bio, si vous êtes amoureux de la belle nature, il reste qulques places pour le marché du beau de 10 à 20h.

    Ne ratez surtout pas cette occasion qui vous est offerte !